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La situation du marché du travail au premier trimestre 2018

| Publié le 29 juin 2018
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Léger rebondissement du taux de chômage
« Le taux de chômage rebondit légèrement au 1er trimestre 2018, par rapport au trimestre précédent, mais il baisse sur un an. Le chômage des jeunes recule d’un point, nous commençons à lever cette fatalité » a déclaré la ministre du Travail.
Ce recul du chômage a lieu dans un contexte de hausse sensible du taux d’activité et d’emploi. Le taux d’activité atteint son plus haut niveau, 72,2 %, depuis que la série existe, c’est-à-dire 1975.
Les créations nettes d’emploi salarié augmentent de 0,2 %, après 0,4 % au trimestre précédent.

Décélération de la croissance
L’activité économique décélère nettement. La croissance du PIB en volume est de 0,2 %, contre 0,7 % fin 2017. Le ralentissement, général à la zone euros, est plus marqué en Allemagne et en France.

Focus sur l’égalité entre les femmes et les hommes
En 2017, 83 % des femmes de 25 à 49 ans sont en activité, soit dix points de moins que les hommes. Le taux de participation des femmes au marché du travail dépend de la présence, de l’âge et du nombre d’enfants. En résumé, plus les femmes ont d’enfants, et plus ils sont petits, moins elles travaillent. A contrario, pour les hommes, le taux d’activité des hommes a tendance à augmenter avec la présence d’au moins un enfant (de 90 % à 96 %) puis reste stable, quel que soit le nombre ou l’âge des enfants.

Les femmes sont plus diplômées que les hommes mais dans des spécialités moins rémunératrices et elles occupent des postes moins qualifiés. En 2017, il n’y a que 15 % de cadres parmi les femmes, contre 21 % pour les hommes.

En 2014, les revenus des femmes sont inférieurs de 24% à ceux des hommes. Mais, certains facteurs peuvent expliquer, sans justifier, cette différence : temps partiel, secteurs moins rémunérateurs, postes de niveau inférieur. « L’écart inexpliqué entre les salaires des hommes et des femmes se situe autour de 8 à 10 % », estime la directrice de la Dares.

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