03.Etudes thématiques

| Publié le 6 juillet 2012 | Dernière mise à jour le 16 décembre 2013
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1- Seniors en Bourgogne : actifs plus longtemps, chômeurs plus souvent

travail réalisé en collaboration avec l’INSEE et Pôle emploi

Pour en savoir plus

Le chômage des seniors a plus que doublé en quatre ans, de2009 à 2013. La crise économique, les mesures législatives concernant les retraites et le vieillissement de la population active sont à l’origine de cette forte hausse qui préoccupe les pouvoirs publics alors même qu’ils cherchent à favoriser le maintien en emploi des seniors. Plus souvent au chômage que par le passé, les seniors y restent aussi plus longtemps que leurs cadets. Pourtant leur recrutement par les entreprises progresse, bien que leur faible mobilité géographique demeure un frein à leur réinsertion professionnelle. En emploi, ils bénéficient deconditions de travail plutôt favorables même si un senior sur six occupe un emploi exposé à des contraintes physiques intenses.

Seniors en Bourgogne : actifs plus longtemps, chômeurs plus souvent
contribution Direccte sur la place des seniors dans les politiques d’emploi et dans les mouvements de main-d’oeuvre

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2- Formes particulières d’emploi : développement et diversification

travail réalisé par le Sepes

Pour en savoir plus

La Bourgogne compte en 2007 près de 198 000 salariés, soit un salarié sur trois, qui occupent à titre principal un poste relevant d’un contrat de travail autre qu’un contrat à durée indéterminée à temps plein. Cette situation s’explique par les profondes évolutions structurelles qui ont affecté le tissu économique depuis vingt ans et par les nombreuses transformations observées dans la gestion des ressources humaines. Au cours de ces dernières années en effet, le tertiaire de service a largement contribué au développement de nouveaux types de contrats de travail. Parallèlement, l’industrie a privilégié l’externalisation de ses fonctions périphériques (nettoyage, transport, ingénierie...) et, comme la construction, a développé une “flexibilité externe” par un recours accru à la main-d’oeuvre intérimaire. L’ensemble de ces mouvements justifie la place croissante qu’occupent ces nouvelles formes d’emploi.

Formes particulières d’emploi

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3- Evaluation du dispositif des contrats aidés du plan de cohésion sociale

travail réalisé par le Sepes

Pour en savoir plus

L’insertion professionnelle des anciens bénéficiaires du Plan de Cohésion Sociale (PCS) est globalement plus favorable aux personnes ayant souscrit à un contrat initiative emploi (CIE), contrat du secteur marchand, qu’à celles ayant souscrit à un contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE).
Le contrat d’avenir (CAV), autre contrat relevant du secteur non marchand, constitue une passerelle de retour à l’emploi pour un nombre non négligeable de personnes bénéficiaires des minima sociaux. Près de 35% des salariés en CAV, sortis en 2006, se trouvent en emploi 6 mois après avoir quitté leur contrat.
Pour les CIE comme pour les CAE, la Côte d’Or se distingue par un taux d’insertion en emploi supérieur à celui des autres département.

Evaluation du dispositif PCS

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4- Agriculture et agro-alimentaire : quel marché du travail pour les cadres et les techniciens en Bourgogne

travail réalisé par le Sepes

Pour en savoir plus

Cette étude vise à rendre compte le plus précisément possible de l’état du marché du travail en Bourgogne pour les techniciens et cadres (y compris ingénieurs) diplômés de l’agriculture et de l’agro-alimentaire. Dans cette perspective, l’analyse adoptée porte sur des secteurs apparemment hétérogènes mais qui constituent en réalité l’essentiel de leurs débouchés (viticulture, élevage, agrofourniture, industries agroalimentaire...).
Le premier axe de l’étude tend à dresser un portrait de l’appareil productif et à établir un état des lieux de l’emploi, afin de mieux comprendre la structure de l’économie de ce secteur. Le deuxième axe, porte sur l’étude des salariés et met en exergue les caractéristiques de cette population en termes d’âge, de modes de
recrutement, de genres. En dernier lieu, une analyse comparée de chaque secteur en Bourgogne et au niveau national permet de mettre en évidence la réalité des spécificités locales.

quel marché du travail pour les cadres et les techniciens en agriculture

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5- Les services à la personne en Bourgogne

travail réalisé par le Sepes

Pour en savoir plus

Les services à la personne ont connu en Bourgogne au cours des dernières années un développement considérable. Le volume d’heures travaillées au domicile de particuliers dans le cadre des services à la personne a augmenté de près de 18% de 2001 et 2005. Cette tendance s’explique principalement par des évolutions sociodémographiques : un vieillissement marqué de la population, une activité féminine de plus en plus soutenue et, de fait, la recherche d’un équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle. Ces facteurs ont entraîné une hausse notable des demandes de services. En Bourgogne, le nombre de particuliers employeurs a ainsi augmenté en cinq ans de plus de 21%. Par département, il apparaît que les dynamiques de développement du secteur sont très différentes.

Les services à la personne en Bourgogne

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