Choisir l’apprentissage en 2018

| Publié le 13 août 2018
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Avec la nouvelle loi « Liberté de choisir son avenir professionnel » adoptée le 1er août 2018

Faire pour apprendre : choisir l’apprentissage, une alternative pédagogique porteuse d’avenir

70 % des apprentis ont un emploi 7 mois après leur diplôme et nombreux sont ceux qui se lancent dans l’entreprenariat.
Ils sont environ 400 000 jeunes à choisir cette voie de formation initiale.

La loi renforce l’attractivité de l’apprentissage

La loi renforce l’attractivité de l’apprentissage pour le développer massivement à tous les niveaux de qualification :
• 500 € d’aide au permis de conduire pour les apprentis majeurs.
• Une augmentation de 30 € par mois pour les apprentis de moins de 20 ans en CAP ou en Bac pro.
• Tout contrat entre un jeune et une entreprise aura sa formation en CFA financée.
• Les passerelles entre apprentissage et statut scolaire ou étudiant seront facilitées et les campus de métiers regroupant toutes les filières seront développées.
• 15 000 jeunes apprentis auront la possibilité chaque année de partir en « Erasmus pro » en Europe d’ici la rentrée 2022.
• Tous les jeunes auront la possibilité d’entrer tout au long de l’année en apprentissage, et de faire valoir leurs acquis pour raccourcir la durée de la formation ou, au contraire, en cas de difficulté, l’augmenter avec une « prépa apprentissage », financée par le Plan d’investissement dans les compétences du Gouvernement.
• La limite d’âge de droit commun pour entrer en apprentissage passe de 25 ans à 29 ans révolus.
• La durée minimale du contrat ou de la période d’apprentissage est ramenée d’1 an à 6 mois.
• La durée du contrat d’apprentissage est encore égale à celle du cycle de formation mais une durée inférieure peut être retenue afin de tenir compte des compétences déjà acquises ou du niveau initial de l’apprenti.

Permettre aux entreprises de développer l’apprentissage

Développer l’apprentissage, c’est lever les freins spécifiques à chaque entreprise :
• Pour les entreprises de moins de 250 salariés qui forment des jeunes en CAP ou en Bac pro, une aide unique pour plus de lisibilité.
• Pour toutes les entreprises, la possibilité d’ouvrir un CFA, la mise en place d’un collecteur unique (URSSAF), la possibilité d’entrer en apprentissage tout au long de l’année, une durée de contrat qui tient compte des acquis de l’apprenti...
• Pour tous les CFA, les démarches seront simplifiées.
• Les branches professionnelles co-construiront le contenu des diplômes avec l’Etat.
• Le droit du travail tiendra compte des spécificités de certains métiers.

Aider les jeunes et les salariés à mieux s’orienter

Choisir son avenir professionnel est un élément clé de la construction de la vie de chacun, pour cela :
• Les taux d’insertion dans l’emploi et de réussite aux diplômes de tous les CFA et de tous les lycées professionnels seront publics.
• Les régions organiseront avec tous les collèges et lycées une découverte des filières et métiers par la rencontre de professionnels qui viendront partager leur passion et leur savoir-faire.
• La création d’une classe de troisième « prépa-métiers » pour préparer l’orientation des collégiens vers la voie professionnelle et l’apprentissage. Elle leur permettra de poursuivre l’acquisition du socle commun de connaissances et de compétences.
• Le conseil en évolution professionnelle permettra aux actifs qui le souhaitent d’être accompagnés gratuitement dans le choix de leur parcours professionnel et de leur formation

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